Bonjour tout le monde !

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A ma mère que j’aime de tout mon être

 
 
Tu brilles par ta sagesse et ta vertue
Ame chargée de connaissances accrues
Toi que je fit souffrir toute ses années
D’ouragans ténébreux et déchaînés
 
Tes mains magiques brisent la douleur
Si doux souvenirs au creux du coeur
Tu mérites milles hommages divins
Un cadeau celeste qui se passe d’écrin
 
Je te vois juchée sur un chariot de feu
Traversant le monde et puis les cieux
Resplendissante sous la voûte étoilée
Sur les traces de ce que tu as désiré
 
Toi qui m’a emmené dans ce monde
Toi qui a tant donné à chaque secondes
J’appel la nature à t’offrir protection
Qu’un Séraphin te veille chaque saison
 
Roxane
22 Décembre 2009
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Au creux du coeur

 
Sous le regard neutre d’une pleine lune d’argent
Un voile de mystère s’est levé pour une autre vie
Alors que les corps enlacés de ses deux amants
Semblent transportés dans un tourbillon de folie
 
Pupilles reflétants les éclats de mille diamants
L’un et l’autre goutent la sève des siècles passés
Tous deux perdus loin de nos rivages sanglants
Laissent un désir vertigineux venir les emporter
 
Alors que la belle sauvage perd de son insolence 
Sous le murmure divin qui l’ennivre de bonheur
Lui dévoile tant d’émotion qu’il semble en transe
Débordant de fougue tant son être brûle d’ardeur
 
Et elle a mesuré les heures en son esprit endiablé
Qui la mennerait à l’ombre de ce roc inébranlable
Se voulant bercée par la châleur d’un être aimé
Qui évincerait de cette époque tout l’insoutenable
 
Lui que rien ne tient s’offre une halte sans repos
Il étanche sa soif à l’océan qui s’étend, déchaîné
Où le royaume du délice n’est qu’une goutte d’eau
Qu’il ne pourra jamais qu’entrevoir et effleurer
 
Et la danse qui ne connait aucun pas en arrière
Cessera après avoir été sublimé de tremblements
Si bien que leurs échines se tendront vers l’envers
Puisque débordants de plaisir et d’épuisement
 
Ce n’est qu’alors qu’ils entendront la mer chanter
Coeurs en alerte sous l’emprise de cette douce voix
Elément imprenable depuis des millions d’années
Tout comme l’amour que ces deux êtres éprouvent là
 
R.J
Août 2009
 
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Vadrouille en Irlande… pays des merveilles!

 
C’est au beau milieu du désert
Que se perd notre aventurière
Sur fond d’une heureuse méloppé
Coeur plus loin chaque journée
 
Sauvageonne qui renaît encore
Lors des changeent de décors
Filant au grès des rencontres
Sans course contre la montre
 
Partout, défiant les éléments
Feu, terre, eau et vent
Elle rit, chante et même pleure
Mais ne vit que le bonheur
 
Et dans ce tourbillon de folie
Parle aux arbres ses amis
En délivrance de sa solitude
Libre pour une vie moins rude
 
 
R.J
Avril 2009
 
 
 
 
 
To Yonathan
 
In memory of those great journies
Between mountains and sea
Because the world must be explored
As the heart but never captured
 
In Ireland ever green and pleasant land
Open your mind and breath to understand
So let Nature be your teacher
Homage and peace are good prayers
 
Rain, clouds and wind are emotion
Rock, grass and trees are passion
In every season, every place
 
 
Mystery stands upon the sky
Enjoy each place of rest
Here we are and the sun shines
 
 
R.J.
July 2009
 
 
 
 
 
Mission spéciale
 
 
Boudha Shakiamuni assis sous l’arbre du Bodhi
Découvrit le savoir et quitta la Roue de la Vie
Le monstre chassé bien plus loins
 Bonheur s’opposa vite au chagrin
 
 
Et dans un élan de compassion
L’être éveillé vint introduire la méditation
Deux milles siècles allaient alors s’écouler
Avant que le monde parvienne à écouter
 
 
Dans cette nouvelle ère de modernité
Sens croissants d’instincts longtemps oubliés
Tout allait alors renaître dans la société
 
Peu être le temps pour le sage, l’être éveillé
De se réincarner en mage ou orateur dévoué
Et ne jamais laisser le cercle de la vie se briser
 
 
R.J
Septembre 2009
 
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Poèmes noirs (suite)

 
De nouveau l’appel du rouge sang nous envahit
Sortons de l’Antre, allons traquer ses maudits
Des larmes sintilleront au fond de leurs yeux
Et sécheront éclatant leur coeur contre un pieu

Les lumières vont se dissoudrent dans l’âbime
Grandioses, afin de faire perdurer nos crimes
Le bain de sang s’étalera tel un cauchemard
Noierons les survivants dans cette vaste mare

Où les membres de la confrérie pourront nager
Trinquant à la mort sous une ronde lune argenté
Dégustant les chaires offertes en beaux sacrifices
Jouant parmis tout ces morceaux d’immondices

Ces têtes décapitées aux effrayantes grimaces
Qui montreront l’horreur sur leur vilaines faces
Un grand fleuve de la souffrance va rennaître
Dont chacuns pourra très bientôt se reppaître

 
16 Mai 2007
R.J
 
 
 
 
Sur la Butte des Pendus
 
Une imposante monture noire se profile à l’horizon.
 A ses côtés se tient une guerrière très excitée, elle va très bientôt savoir ce qu’il en est…
L’arbre est en vu, sinistre, grinçant et menaçant… , un sourire démoniaque s’intalle au visage si pâle de Tarka la bohème.
Elle sait qu’ici l’objet sera bien sacrifié et que s’il doit mener l’homme hors du puit, se sera pour mieux encore  l’aspirer.

Le destrier doit rester en bas, aujourd’hui obéissant, la guérrière sait qu’elle ne bougera pas.
Une douce bruine commence de poindre, c’est un bon signe pour qui le crois, ce qui pousse la guérrière à entonner un chant pour l’enfant qui périra s’il ne rempli sa mission et qu’il la trompe. Quand bien même si c’est la première fois…

Pauvre petit oiseau blanc dans ton vol éphémère
Voici qu’au bord du nid la main noire de l’enleveur
Va te saisir tout d’un coup loin des yeux de ta mère
Et tu ne recevras plus de nous qu’une grande douleur

Par delà les tombeaux, sous les voiles funèbres
On chevauchera sans que tu puisses pousser l’appel
Plus loin, toujours plus loin dans les froides ténèbres
On descendra jusqu’à l’Antre, des profondeurs si vieilles

Que tu oublieras la vie menée en surface sur ce monde
Disparaîtrons jusqu’aux derniers souvenirs de lumière
Que tu ne fis qu’effleurer sans pouvoir y jeter la sonde
Tu seras puni et tu baigneras dans un océan de misère

Si tu ne reviens pas me dire aujourd’hui ce que tu sais
Tu seras cible à l’envie mais ne nous échappera pas
Car pour la vie sera gibier en mouvement et recherché
Puis une fois prit un effroyable châtiment t’attendra

Elle est monté tout en haut et à placé le petit objet brillant dans une grosse racine qu’elle a soigneusement creusé puis recouverte.
Il lui ammenera sans doute ce qu’elle cherche et s’il ne vient pas, elle saura elle-même comment lui ouvrir le chemin de traverse, ça a déjà commencé, voilà pourquoi la guérrière repars tout aussi excitée. Elle doit savoir et vérifier qu’il n’est pont  la seconde où punir le chiard qui l’a trompé… Tarka saute en selle et file rejoindre Montpensier.

 

 
 
 Retour…

La butte de l’Arbre des pendus
Longtemps qu’elle ne l’a vu
Droite, orgeuilleuse et fière
Se dresse la folle guérrière

Craquement du harnachement
La monture avance lentement
Sursaut et le chiard se réveil
Il hurle pour revoir le soleil

Enveloppée d’une odeur de mort
Elle descend et entraîne le corps
"Pitié, pas le sommeil éternel!"
Il n’obtient qu’un regard de fiel

Condamné à mort par pendaison
Puisqu’ici les cordes sont à foison
Une branche basse pour potence
Il ne consumera pas son enfance

Soulevé tel un fétus de paille
Avant qu’encore il ne braille
L’agonie prend tout son temps
Car retenue du noeud coulant

Enfin le pauvre môme expire
Dans un ultime petit soupir
Couvert par le cris de Tarka
Hurlant "Gloire à Nestrecha!"

 
R.J
Royaumes Rennaissants
2007/2008
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Poèmes noirs

 
Tremblez devant le gouffre de ses yeux dangereux
Au creux de ses mains pâles et froides se tient la mort
Regard premier posé sur sa victime et déjà elle a scellé son sort
Krivda alors se reppaîtra de ses larmes versés
A Nestrecha elle délivrera le corps du condamné

Voyageuse répandant le trépas tout autour d’elle
Ordre donné et le sombre spêctre déplois ses ailes
Utilement effrayés les anges même n’osent la défier
Son coeur desséché emprisonne une mémoire figée

Princesse damnée, chaque supplice infligé sera long
Ecorché vif elle vous poussera dans le noir profond
Rictus malfaisant alors que votre corps s’empale sur les lames
Du sang au bord des lèvres aussi noir que son âme
Riant jusqu’à ce que le souffle enfin lui manqua
Antarkaiila s’amusera, s’esclaffera et vous perdra

 
 
 

Partout fleurira la mort et la désolation
Rageuse elle t’entrainera par le fond
Elle se nomme peste, guerre et infamie
Ne pense pas même à devenir son ami
Dans son âme vit un démon immonde

Graine de bien des tourments de ce monde
Acerbe et vil déesse des rougeoyantes Enfer
Répondant seulement au dieu noir son frère
Dépourvue à jamais de tout bon sentiment
Elle t’embrochera au moindre mouvement



Sache que les morts ne parles pas
Outre-tombe reste avec Nestrecha
Montre lui ta grande âme assassine
Balai tes anciennes petite combines
Retient bien les leçons du passé
Et elle te rendra sans doute ta liberté

 

In Tenebris, sommes corps et âmes
Noir tueurs des plus infâmes
Tous liés par le pacte de sang
Eternelle terreur des vivants
Nul espoir pour le nom sur la liste
Excrécrables, odieux, jamais pacifistes
Brûlant et déversant nos infâmies
Raidis, laissont les corps ennemis
In Tenebris, sommes corps et âmes
Silence, devant nous l’homme se pâme
 
 
 
Maraudant après minuit, faisant déjà couler le sang
Existence diurne bannie, peuple du néant
Usurpateurs, imposteurs, tous des mécréants
Rançonneurs, hommes de malheurs si morbides
Tous un avenir pétri de silences putrides
Raclant le fond des pitances volées aux gens de bien
Identitées perduent, ils erraient cherchant leur chemin
Econduis, ils se tournèrent vers Halleck et l’Antre
Réunis, plus puissants, ils s’attaquèrent aux pantres
Sabordant les domaines, ouvrant les ventres

In Tenebris ils sont, tapis dans la pénombre
Tel des vampires les voicis, "êtres de l’ombre"

 

 

Bercée par des mots de désespoir
Antarkaiila ne se laisse pas émouvoir
Rare est celui ou celle qui s’en tire
Belle, dure, injuste, chasse serf et noble sire
Accumule bourses pleines et chevalières
Reine de la nuit aux commissures amères
Elle règne, fait voler en éclat les barrières

Immobile sur Lorca son noir destrier
Nuit bien mystérieuse, cri étouffé
Dansent au loin les naufragés des abysses
Oubliés de la Cour des Miracles, dévastatrice
Mélodie entonnée par la guérrière
Plainte du manant auparavent si fier
Temps écoulé, l’homme est perdu
Epée levée, elle frappe et tue


 

""" Tout ceci à été posté dans un jeu de rôle play dénomé: "les Royaumes Rennaissants", le personnage déclamant ces phamplets se nomme Antarkaiila, surnomée Tarka par ses accolytes, guérière sauvage et sanguinaire faisant partit d’une organisation plus que malfaisante. Ils sont les In Tenebris et se terrent dans leur Antre localisée dans les catacombes de Paris et la cour des Miracles de l’époque. Les noms memtionnés font allusions aux déesses vénérées de la horde des In Tenebris. Halleck étant leur chef jusqu’à sa mort en 1456. Ces évènements débutent en 1455. """

R.J
2007/2008
Royaumes Rennaissant

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Trouble

 
Insousciante jeunesse t’accompagne
Tout comme courage et forte hargne
Peu importe quel chemin tu prendras
La chance te sourit où que tu sois
 
S’inquièter reste peine fort inutile
Les revers ne sont que choses futiles
Allégresse générale et épanouissement
Devraient couvrir le moindre sentiment
 
Bien élevée, arrangeante et sans embage
Elle acquiesse pour se donner courage
De la poudre aux yeux jetée en pâture
Histoire d’observer vitrine sans bavure
 
Et le comble est ce surcroît de désespoir
Prêt à l’envahir quand pointe le noir
L’amenant parfois au fond d’une geôle
Où son coeur explosant de peine s’isole
 
Il sera enfin gracié du bout d’une plume
Pour que chagrin passe comme la brume
Et que sévérité d’âme tourmentée de peur
Se noie tout entière en son paisible labeur
 
R.J
16 Janvier 2009
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